Banquier principal de Genopole d'Évry depuis 2002, la Caisse d'Epargne Ile-de-France est allée au-delà du financier en devenant mécène du D4GEN (Digital for Genomics) Hackathon 2026, dont elle a remis le deuxième prix de 5 000 €. Retour sur un évènement majeur qui, du 5 au 7 juin, a réuni près de 100 participants.
Premier biocluster français dédié à la génétique et aux biotechnologies, lié à l’Université d’Évry Paris-Saclay, Genopole d’Evry regroupe 74 entreprises, 17 laboratoires et 24 plateformes technologiques. L’édition 2026 du D4GEN Hackathon a rassemblé 17 équipes qui ont conçu, en 48 heures, des prototypes mêlant IA, biologie et data science.
« Le D4GEN Hackathon est né en 2022 pour créer du lien entre la recherche publique et la recherche privée », explique Nahil Jacquemier, Directrice Marketing et Communication du GIP Genopole. Le principe : « À partir d’un projet, nous identifions tous les besoins en compétences – un développeur, un bio-informaticien, un généticien – et nous allons les chercher dans l’enseignement supérieur. » Un travail mené 6 à 8 mois en amont avec un réseau d’écoles (SupBiotech, l’ECE, Télécom SudParis, l’Université d’Évry Paris-Saclay…).
Cette cinquième édition a enregistré 46 équipes candidates pour 17 retenues, là où la logistique n’en permettait que 15. « Nous avons fait comme les compagnies aériennes, du surbooking. Sauf qu’ils sont tous venus ! », souligne avec fierté Nahil. Une équipe de 8 personnes a mené de front coaching, restitution et remise des prix.
Le premier prix est revenu à Syrra, porté par des étudiants de Télécom SudParis : une solution qui analyse de grands volumes d’enregistrements sonores pour cartographier la biodiversité, en isolant grâce à l’IA les chants d’espèces du bruit ambiant. « Pour des projets immobiliers d’envergure qui doivent s’implanter, cela fait gagner deux à trois ans », souligne Nahil Jacquemier. Le deuxième prix a distingué EndoScan, un pipeline d’IA évaluant le potentiel perturbateur endocrinien de composés chimiques.
Pour Georges Lenglet, du Centre d’Affaires Acteurs Institutionnels, l’expérience a été une révélation. « Je suis un pur financier : au quotidien, on parle structuration, trésorerie, placements. Mais nous regardons de plus en plus le cœur de métier de nos clients, ce qui les anime. » Et cet hackathon résonne si bien avec l’identité de la banque : « Le côté jeune, le côté tech, le côté science… il y a un vrai ADN d’impact, un vrai ADN francilien. Nous ne jouons pas la partition d’une banque commerciale classique : nous allons au-delà… je trouve cela génial ! » conclut Georges.
Et le meilleur reste à venir…
Pour notre Caisse, ce partenariat ne se résume pas à une opération financière. Au-delà du financement, nous agissons réellement aux côtés de notre client. Ce qui nous tient particulièrement à cœur, c’est la place donnée aux jeunes : ce projet leur ouvre un véritable terrain d’expérimentation, où ils peuvent se confronter au réel, monter en compétences et rencontrer des professionnels. C’est cet ancrage durable dans le territoire qui donne tout son sens à l’engagement de notre Caisse.
Depuis 20 ans, j’évolue dans l’industrie pharmaceutique avec une énergie tournée vers l’action et l’innovation. J’ai créé et structuré des départements de A à Z, en déployant des stratégies 360° qui combinent communication, médias et digital. Qu’il s’agisse de médicaments remboursables, de dispositifs médicaux ou de compléments alimentaires, j’ai accompagné la croissance de marques et de structures en mettant toujours l’impact et la cohérence au cœur de la démarche.